Composit Collective Art Works

Elementa
Computer, DMX, sound system, metal structure, sensors
Efest, Tunis, Tunisia
2016

Elementa illustrates the relationships between people, and their interactions, with and within the world we live in.
Right next to the Medina and in the centre of Tunis, La Porte de France (the gate of France) became Elementa’s exhibition space for a few nights.
Elementa recreates the fascinating interactions that happen between people. A friend, a family member, an employee, an employer, an acquaintance, or even a stranger, each and everybody is awarded some kind of attention.
COMPOSIT developed two monoliths and placed them on either side of the exhibition space. The audience was then invited to interact with the pillars, and with each touch, the gate illuminated, slowly giving way to giant beams of light in the sky; not only light but also sounds, city sounds, collected here, there and everywhere around the Medina, emerging from the monoliths themselves. A hand creates a beam, a second hand another, in a common effort, the sky is lit by a multitude of beams created by the unity of the audience.

-----------------

Elementa
Ordinateur, DMX, système son, structure métallique, capteurs
Efest, Tunis, Tunisie
2016

Prenant comme source d’inspiration la respiration humaine face aux sons propres à des écosystèmes naturels. Comme outils, les nouvelles technologies de création numérique. Et comme axe de travail, l’effacement des sons de la nature dans la ville. Elementa souhaite sensibiliser le public sur les questions environnementales au travers d’une oeuvre interactive lumineuse et sonore. Deux modules géométriques sous formes de monolithes, à la surface réactive au toucher, sont installés face à l’arche de Bab El Bhar. Les monolithes forment des portes de dialogues entre le public et le monument qui s’éveillent, se transformant en un objet lumineux et sonore. Plus l’implication est importante, plus l’intensité des sons et des lumières se renforcent.

La disparition de ces sons naturels dans la ville provoque, en plus d’une tension écologique, la disparition d’un lien, de la possibilité de ce que Michel Hulin appelle « la Mystique Sauvage » : en se retrouvant confronté à un élément naturel nous dépassant, sur lequel notre contrôle semble extrêmement réduit. Elementa questionne la rupture que la ville opère quant à de potentielles expériences de Mystique Sauvage.

En dialogue avec le public, l’installation pose la question de la place de l’individu dans la ville. En réagissant en fonction du nombre de personnes touchant les monolithes, l’œuvre, apparentée à un cœur lumineux, remet l’idée de collectif au centre des nécessités de l’art de vivre urbain. La responsabilité de l’individu face à son environnement devient palpable. Par ailleurs, en opposition à une ville figée faite de pierres, l’idée d’une ville organique, vivante et fragile est proposée par l’installation.